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Comment devenir illustratrice freelance

Pourquoi il est nécessaire de croire en ses rêves

De la nécessite de croire en ses rêves

Pendant que je cheminais pour retrouver une vie, mon mental a fait son chemin aussi. J’ai fait une découverte très importante : il est nécessaire, voire vital, de suivre ses rêves, d’aligner ses choix de vie et d’emploi avec ses valeurs et ses besoins. Moi, c’est l’illustration. C’est ce que je veux faire depuis le collège.

Tu veux vivre de ton art ? Tu veux faire du dessin ton métier ? Ecoutes-toi, et fonce !

Faire ce que l’on attend de toi est délétère

Pourquoi ma vie s’est-elle écroulée du jour au lendemain ? Parce que j’ai fait ce qui était raisonnable, consensuel, normal.

L’erreur à ne pas faire

Les autres ne sont pas toi ! Leurs idées ne sont pas les tiennes ! Ceux qui te conseillent de ne pas croire en tes rêves ne comprennent pas qui tu es, tes besoins, tes valeurs !

« Le dessin, ce n’est pas un métier ». « On ne gagne pas sa vie en dessinant ». « Il n’y a pas de débouchés ». « C’est bon à manger des cailloux ». Ah ! Le mythe de l’artiste maudit à la vie dure.

A cela s’ajoute tes propres peurs et ton fameux syndrome de l’imposteur : je ne dessine pas assez bien, je ne suis pas capable, etc., etc., etc…

Et tu construis ta vie avec ça, même si la fibre artistique te « titille » régulièrement. J’ai passé mon temps en allers-retours entre travail sérieux « pour gagner sa vie », et essais -inefficaces par manque de méthode- pour trouver un métier dans le dessin. Un jour, j’ai tout raccroché, abandonné l’idée même d’un métier artistique, « parce qu’il était temps de devenir adulte ». A force de me nier, mon corps m’a lâchée et mon mental aussi ! J’explique ici.  

Croire en ses rêves, c’est être responsable envers soi

Être adulte et responsable, ce n’est pas se conformer à ce que l’on attend de toi. Être adulte et responsable, c’est s’interroger sur qui l’on est, et adapter son parcours et ses choix.

Les autres, aussi bienveillants sont-ils, ne peuvent pas choisir pour toi. Ils n’ont pas ton esprit, ils n’ont pas ta passion, ils ne peuvent comprendre ce qui te porte. Même en voulant le meilleur pour toi, leurs conseils sont leur point de vue, pas le tien.

Tu peux faire le métier que tu veux. Contrairement à l’idée que l’on s’en fait, nous sommes dans la culture de l’image et il y a de la place pour tout le monde. Il n’y a jamais eu autant de choix et de possibilités pour un illustrateur qu’aujourd’hui.

Passion, illustration. Métier : rêve ou réalité ?

Si ta passion c’est d’être un artiste et que c’est pour toi un but de vivre de ton dessin, que tu veuilles être peintre, faire de la bande-dessinée, de l’illustration jeunesse, ou toute autre pratique du dessin, crois en toi, just do it  !

Il faut juste que tu te prépares à sortir de schémas établis et de ta zone de confort. Oui on va beaucoup l’évoquer, cette fameuse « zone de confort », car c’est le pire piège qui existe.

La vérité est ailleurs

Pour refaire le parallèle avec mon histoire… Donc j’ai fait un burn-out : j’ai grillé mon cerveau et mon corps à force de nier ma passion. Là, tu te dis, « ok, j’ai compris, je vais faire le métier d’illustratrice, puisque c’est ce que je veux faire » ; Et une petite voix te murmure « Si seulement c’était si simple que cela« …

Illustrer Ok. Mais… Quoi ? Comment ? Pour Qui ? Ah… ben, je vais faire de l’illustration jeunesse. C’est souvent la première idée qui nous vient. Et là arrive encore des objections entendues maintes fois : « mais tu es folle ? c’est hyper concurrentiel l’illustration jeunesse, tu ne t’en sortiras pas » ou « tu veux un métier artistique ? Fais du graphisme, tu pourras dessiner pour le plaisir ». Parce que même si on te donne le droit de faire de ta passion du dessin un métier, il y a des conditions.

La solution est ailleurs, c’est la vérité ! (Ok, elle est un peu nulle, mais elle m’amuse).

Croire en ses rêves, c’est une question d’état d’esprit

Connais-toi toi-même et tu trouveras le bon chemin. On en revient au fameux état d’esprit de l’illustrateur. Tu vas devoir développer tes capacités mentales en même temps que tes capacités artistiques. C’est ainsi que tu pourras réussir dans la bonne voie. Révélations : la mienne n’est pas l’illustration jeunesse !

Parce que croire en ses rêves et les suivre demande de se construire un mindset solide, je vais te partager mon chemin pour que tu puisses t’en inspirer et faire le tien.

Découvrons ensemble comment construire notre activité d’illustration en freelance, pas-à-pas.

J’ai pris la décision il y a quelques semaines de vivre mon rêve : devenir illustratrice freelance !

Je suis une fausse débutante, ce qui m’apporte certes des facilités, mais aussi un certain nombre de doutes. Avant mon divorce, j’étais illustratrice (un peu) et graphiste (beaucoup). Je travaillais en couple et n’avait donc pas à me soucier de la prospection -ma bête noire- et de quelques autres tâches.

Aujourd’hui, je ne peux compter que sur moi. Je m’aperçois que ce que j’ai appris pour sortir de ma dépression me sert énormément pour construire mon activité. Il faut un mental d’entrepreneure. C’est aussi simple que ça. Et ce mental, ça s’apprend et ça se développe.

Un exercice pour débuter

Croire en ses rêves peut parfois sembler difficile. C’est là qu’intervient la visualisation. C’est une technique utilisée en psychothérapie et je l’ai expérimentée avec succès.

Pour commencer je te propose un petit exercice très simple. Visualise et fais comme si !

  • Prends 5 mn tous les jours et visualise ! Dis-toi « je suis illustratrice ». Ressens-le pleinement. Imagine-toi en train de dessiner pour un client. Imagine-toi recevoir un paiement pour ton dessin. Juste 5mn, tous les jours, sous la douche par exemple, en buvant ton thé ou ton café du matin, ou le soir juste au moment du coucher. Fais-en une habitude.
  • Si on te demande quel est ton métier, réponds simplement « je suis illustratrice ».

Faire semblant va conditionner ton cerveau à y croire, donc tu vas pleinement croire consciemment que tu es illustratrice, et tu vas prendre de l’assurance et booster ta motivation.

Fais-le et dis-moi en commentaire si ça marche aussi bien pour toi que ça l’a fait pour moi.

Comments

  • reply
    ANNE VAPTZAROF

    Bonjour Sophie, permettez-moi de vous laisser un commentaire car cet article est pour moi le plus puissant de votre blog, il renverse nos perceptions fondamentales.

    Tout le monde passe par le schéma « construire sa sécurité matérielle d’abord » – selon les modèles dominants, et « se procurer des loisirs après le travail » – seulement alors, on fait parler ses goûts qui sont par définition « privés », hors valeur. Ce schéma fonctionne toujours assez bien pendant la compétition scolaire et jusqu’au soulagement de gagner de l’argent. Mais cette partie de nous qui « gagne » en regardant à l’extérieur est la même énergie perdue à affirmer notre personnalité, jusqu’à rencontrer l’absurde de la « non-reconnaissance au travail », ou l’absurde de l’incapacité à se dire sans déclencher des représailles qui nous laissent dans une solitude effrayante.

    Une autre dynamique se met en place quand on lit la « réalité », ce qui nous dépasse, d’une toute autre manière, si la situation hostile rencontrée n’est plus perçue comme le jugement dernier qui nous jette à la poubelle, mais l’indication « réagis car tu vois bien que l’autre n’a pas tout compris, tu vaux mieux que ça », que la vérité se trouve en nous tout autant qu’en dehors et que ce que nous avons en nous n’est pas une « non-valeur » de loisir mais une vie en devenir.
    Et comme tout système vivant, le potentiel que nous n’utilisons pas se rétracte et meurt.

    Pour moi le challenge de votre dessin, plus que le défi de gagner sa vie très vite sur une nouvelle activité (critère de conformité extérieure), c’est le défi de répondre à un mal de vivre en refusant la soumission -celle qu’on a bien avalisée en se suradaptant. Répondre à la réalité, c’est donner les moyens d’existence à ce besoin qui s’exprime urgemment de l’intérieur, car notre temps sur terre est compté ! Choisir la bonne couleur pour éradiquer le manque de plaisir. Choisir le bon statut pour faire disparaître l’anonymat. Toucher le public pour détruire l’oubli de soi. Bien sûr que le dessin est un véhicule vital pour mettre en lumière ce qui a été écrasé !

    J’adore vos dessins fantastiques, j’adorerai restituer la portée de votre démarche. Boris Cyrulnick disait  » il faut agir sur ce qui agit sur nous et nous conditionne ». Répondre aux épreuves tout au long de la vie, c’est l’art du mouvement entre errance et souvenir de soi.

    Merci pour vos dessins et à bientôt,
    Anne

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